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Une ville charmante mais un peu hasbeen avec, à sa tête, un cumulard qui vit toujours sous la quatrième République...

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Le palmarès du prix de l'humour politique

[… Update - Lire ici …]

La sélection du jury du prix “Press Club Humour et politique”, qui récompense chaque année la formule la plus comique - volontairement ou involontairement - prononcée par un homme politique, pour 2009…

Les primés:
Bertrand Delanoë, maire de Paris, lauréat 2009 :
“Le vrai changement au PS, ce serait de gagner.”

Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, prix spécial du jury :
“Le chef de l’État appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire. C’est la preuve de la qualité de leurs relations.”

Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, prix des internautes, s’adressant au président de la République Nicolas Sarkozy :
“Tu as prévu de filer les clés de l’UMP à Xavier Bertrand ; tu devrais en garder un double.”

Guillaume Bachelay, secrétaire national à l’Industrie du PS, prix de l’encouragement :
“La présidentielle, Hollande y pense en nous rasant.”

Les autres nominés :
Christine Albanel, alors ministre de la Culture et de la Communication : 
“Mes cheveux raccourcissent au fur et à mesure que mon expérience croît.”

Martine Aubry, première secrétaire du PS :
“Ségolène Royal aura la place qu’elle souhaite dans le PS, même si la plupart sont déjà occupées.”

Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des Sports, après la victoire des handballeurs français aux Championnats du monde :
“Dans les vestiaires, nous n’avions qu’un mot : énorme !”

Najat Belkacem, conseillère régionale PS et adjointe au maire de Lyon  :
“Il ne faut pas que le PS se laisse électrocuter par ses courants.”

Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris :
“Si Ségolène Royal s’excuse chaque fois que Sarkozy fait une boulette, elle va passer sa vie à genoux.”

Valéry Giscard d’Estaing, ancien président de la République et membre du Conseil constitutionnel, à propos d’un éventuel rattachement de sa région Auvergne :
“Je doute que le comité Balladur réussisse là où Jules César a échoué.”

Christine Lagarde, ministre de l’Économie, répondant à une suggestion de devenir Commissaire européen :
“Pourquoi pas entraîneur du PSG ?”

Nadine Morano, secrétaire d’État chargée de la Famille :
“Je suis sarkozyste jusqu’au bout des globules.”

Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre :
“Le tour de taille n’est pas un handicap au Sénat.”

Michel Rocard, ancien Premier ministre : 
“Le PS est mal portant, et comme je respecte les hôpitaux, je baisse la voix comme on doit le faire quand il y a un malade dans la place.”

Ségolène Royal, ancienne candidate à l’élection présidentielle, de retour des États-Unis :
“J’ai inspiré Obama et ses équipes m’ont copiée.”

 
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Transports de l’agglomération, qui comprend quoi à ce bins ?

Dans le quotidien Sud Ouest, ont été largement relayées les annonces de la CABAB (y compris par  une double page de publicité) concernant la refonte totale à l’horizon 2020 du schéma des transports en commun sur le territoire du BAB et le lancement, le 7 juillet prochain, des premiers « Chronobus » circulant en site propre sur une partie du parcours de la ligne 1, entre la gare de Bayonne et Anglet-Saint-Jean. 

Mais pas une ligne compréhensible pour le jambon moyen sur l’origine de ce projet ? De quand date t-il ? Qui l’a pondu précisément ? Qui le finance exactement ?

L’état dramatique de la communication institutionnelle sur le BAB (et le département) fait qu’il est quasi impossible de remonter la source des informations. Quand les citoyens auront-ils librement accès à l’ensemble des documents administratifs communicables qui leur permettraient de suivre normalement le cours des décisions politiques ? A quoi servent les sites internet des institutions ?  

Y a t-il un lien entre le Chronobus cababesque et le projet municipal de « Busway » du maire de Bayonne  (cf. sa plaquette électorale) ? Le Busway bayonnais était-il une promesse électorale directement issue du projet pondu par le syndicat mixte ?

Quelqu’un est-il capable de sourcer le circuit de décisions de ces projets ? 

Plus éclairante encore, la parution (tellement discrète qu’aucun media ne l’a relayée) du rapport de la chambre régionale des comptes sur le syndicat mixte des transports de l’agglomération pose d’étonnantes questions.

Ce rapport, téléchargeable sur le site web de la CRC d’Aquitaine, épingle sans complaisance la gestion du syndicat :

« D’une manière générale, l’analyse du fonctionnement institutionnel, administratif et technique de l’organisme conduit à relever un certain nombre de dysfonctionnements qui, au-delà de leur constat, mettent en évidence l’incapacité du Syndicat mixte à mettre en œuvre une expertise suffisante susceptible de lui permettre de piloter la politique des transports en commun au sein de l’agglomération. »

Et poursuivant : 

« Le contrôle de la fiabilité des comptes a mis en évidence des anomalies dont certaines affectent la lisibilité des documents financiers. » (cf. non-respect de la nomenclature comptable, non-respect du principe de rattachement des charges à l’exercice auquel elles se rapportent, existence de reports de charges, défaut de comptabilisation des intérêts courus non échus, insincérité comptable des opérations de cessions… ). 

« L’examen des relations entre le Syndicat mixte et la STAB, donc entre le délégant et le délégataire, met en évidence des manquements aux obligations contractuelles ainsi que l’absence de contrôle réel du délégataire par le Syndicat mixte. »

« Par ailleurs, si le Syndicat mixte décide, en théorie, de la réalisation des investissements, il apparaît que l’initiative appartient d’autant plus à la STAB au titre des missions accessoires que le délégant n’est pas en mesure d’apporter la compétence requise. »

« Indépendamment de la production régulière, par la STAB, du rapport annuel sur la délégation au titre des exercices 2003 à 2006, il apparaît, sans nul doute en partie en rapport avec les carences relevées dans le cadre de l’examen du fonctionnement institutionnel et administratif du Syndicat mixte, que ce dernier n’exerce pas un contrôle effectif sur l’exécution de la convention par le délégataire. »

Concernant le PDU, on se frotte les yeux :

La chambre rappelle que l’obligation légale d’établir (et de réviser) le PDU incombait à la CABAB avant le 31 décembre 1999 (un délai de six mois supplémentaires fut néanmoins accordé) mais que son « approbation définitive n’est intervenue qu’au terme d’une délibération du 14 décembre 2004, soit avec un retard de plus de quatre ans par rapport au terme légal » ! !

Qu’en outre « dès l’élaboration du PDU, il y a lieu de prévoir les modalités de son évaluation et de son suivi ultérieurs. A cet égard, la circulaire prévoit notamment la mise en place d’un observatoire devant permettre de mener à bien le processus d’évaluation du PDU. Au cas particulier, quand bien même l’Agence de l’urbanisme Adour-Pyrénées collecte différents renseignements auprès des collectivités permettant de suivre certains indicateurs, force est de constater qu’à ce jour la mise en place d’un observatoire du PDU, notamment en vue de sa révision éventuelle, n’a pas été concrètement réalisée. »

« D’une manière générale, les difficultés avérées dans l’approbation du PDU ainsi que dans sa mise en œuvre depuis 2004, qui ne sont pas contestées dans les réponses apportées aux observations provisoires de la Chambre, conduisent à s’interroger sur l’existence d’une réelle vision globale de la politique des transports en commun au niveau de l’agglomération » ! !

Qui comprend quoi à ce bins ?

Ca date de quand ce projet de Chronobus ? Où le citoyen moyen peut-il se procurer le PDU et le SCOT ? Le journaliste moyen y a-t-il accès pour nous éclairer ? Y a t-il un conducteur dans le bus de la CABAB ? Qui sont les élus responsables ? Quand et dans quelles conditions la CABAB a-t-elle décidé de suivre les recommandations et lancer le projet issu d’un syndicat mixte officiellement « en incapacité » ?

 
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Les derniers votes du député Grenet

Scrutin N° 395 - 09/06/2009 - Proposition de loi pour faciliter le maintien et la création d’emplois : POUR

Scrutin N° 394 - 02/06/2009 - Proposition de résolution sur la proposition de règlement du Conseil relatif au statut de la société privée européenne : CONTRE

Scrutin N° 393 - 02/06/2009 - Proposition de loi tendant à promouvoir une autre répartition  des richesses : CONTRE

Scrutin N° 392 - 02/06/2009 - Proposition de loi relative à la transformation écologique de l’économie : CONTRE

Scrutin N° 391 - 02/06/2009 - Proposition de loi visant à prendre des mesures urgentes de justice sociale en faveur de l’emploi, des salaires et du pouvoir d’achat : CONTRE

Pour mémoire, le député Grenet a aussi voté pour la loi dite Hadopi…

 
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Rien vu, mais pas mal entendu

N’étais pas présente au dernier Conseil municipal du 4 juin dernier pour suivre les débats sur la nouvelle tribune Jean Dauger, la brasserie et tout le tintouin.

En ville (samedi soir), les conversations rapportaient un gros ras-le-bol des avironnards et des pena-baionar, très mécontents de l’aveuglement du maire.

Pas de pognon, pas de pognon ? Sont pas tous des jambons les supporters… Il y a à peine un mois ils apprenaient dans la presse que ” le budget de l’Aviron Bayonnais qui était de 11,5 millions d’euros cette année, le dixième du Top 14, resterait stable en cas de non-qualification mais serait porté à 12,3 millions avec une qualification pour la Coupe d’Europe.”

Et pis tout à coup, crise économique, plus de budget, exo de redevance et augmentation des tarifs !

Certains seraient bien allés votés dimanche pour la H-Keeeup, mais certainement pas au prix de cette nouvelle hausse des abonnements. Pour les européennes, pas concernés.

 
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Bonne nouvelle : la mairie de Bayonne accorde des exonérations

Voici un modèle de lettre à adresser à M. le maire de Bayonne pour obtenir une ristourne sur sa taxe d’habitation (ce service étant surchargé - on se l’arrache déjà cette lettre ? - je recopie, ci-dessous, ce texte, si bien jambonné) :

Votre Prénom, NOM
Votre Adresse
Code Postal - Ville

Destinataire
M. Le Maire de Bayonne
Hôtel de Ville, 1 avenue Maréchal Leclerc
BP 4, 64109 Bayonne cedex


Bayonne, le <DATE A COMPLETER>


Monsieur le Maire,

Par la présente, je souhaite porter à votre connaissance que les conséquences de la crise économique ne touchent pas que l’Aviron Bayonnais Rugby Pro.

A la lumière de la délibération N° 35 du Conseil Municipal du 4 juin 2009, je vous serais reconnaissant de bien vouloir m’accorder l’exonération de la taxe d’habitation pour le logement que j’occupe actuellement à l’adresse suivante :

<ADRESSE COMPLETE A PRECISER>.


Restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de mes sentiments sportifs les plus sincères.

 
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